De Henri-George Clouzot

Avec Noël Roquevert, Simone Signoret, Vera Clouzot

France⎢1955⎢1h54⎢en version restaurée

× Toiles de Maître ×

 Séance ⎢Dim 3 déc × 16h ⎢


Dans une institution destinée à l’éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s’associent afin d’assassiner l’homme qu’ells ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît…


CYCLE HENRI-GEORGES CLOUZOT
Séance suivie d’une conférence de Thierry Cormier.
PROCHAINE RENDEZ-VOUS : mardi 12 décembre, 19h – Cinéma de papa- Séance à l’ancienne « Le Salaire de la peur »

Tarif unique : 9€


L’ENFER C’EST LES AUTRES
Rétrospective Henri-Georges Clouzot

 

Trois films et deux conférences vous permettront de redécouvrir ce cinéaste tantôt encensé tantôt honni, maudit ou incompris, jalousé ou respecté. Le réalisateur du Corbeau, du Salaire de la peur ou des Diaboliques laissera, après sa mort en 1977, de nombreux projets inachevés et une dizaine de films qui lui valurent le titre de « maître du film noir français ». Et s’il fut assurément l’un des grands observateurs de la noirceur humaine, il ne faudrait pas que ce statut éclipse l’éclectisme de son cinéma, par ailleurs exigeant, aussi bien techniquement qu’esthétiquement, voire avant-gardiste.

Capable de filmer la sensualité ou le désir aussi bien que l’aventure ou l’acte de création, Clouzot faisait partie de ces cinéastes, comme Renoir, Hitchcock ou Hawks, dont François Truffaut écrivait : qu’ils « font leurs films pour le public, en se posant continuellement des questions afin d’être certains d’intéresser les futurs spectateurs. »

Première partie, Le Corbeau, 1943 : le mystère Clouzot Découverte des personnages, motifs et thèmes jalonnant une œuvre qui ne cessera d’explorer les passions humaines et les corruptions sociales durant deux décennies, desquelles émergera une nouvelle génération de cinéastes : ceux de la Nouvelle vague.

Deuxième partie, Les Diaboliques, 1955 : Clouzot l’arpenteur

Retour sur un cinéma de genre (thriller, fantastique, aventures), et de formes (documentaire, fiction, essai) à la découverte d’expériences sonores et visuelles insolites dans le cinéma français de l’après-guerre.

Thierry Cormier