Du 31 juillet au 20 août

Pour voir et revoir les films qui ont marqué l’actualité cinématographique de la saison
Tarif unique : 6€

“Le tournage a commencé fin 2019. Je voulais faire ce documentaire de toute façon. Pour parler de cinéma, je pense que l’Assemblée est un lieu formidable de théâtre. C’est un lieu que je voulais filmer. En même temps, c’est un lieu trompeur. En réalité, il ne s’y passe pas grand-chose. En vérité, ce n’est pas là que se fait la loi. Il fallait que je trouve quelque chose qui faisait que ce décor s’anime. Une mission parlementaire était l’occasion de ça. Parce qu’on pouvait faire de l’intérieur et de l’extérieur. Deux situations, dans l’hémicycle et ce qui se passe dehors, et les deux se répondent. Ensuite, j’ai un personnage. Moi, je ne fais pas de film si je n’ai pas un méchant. Ou, du moins, un personnage interlope dont on ne sait pas quoi penser. C’est là que ça devient intéressant. Là, il y a moi, fil narratif, et Bruno Bonnell, député En Marche. Un peu Laurel et Hardy. Un plutôt filiforme et l’autre plutôt bien enveloppé, ça fait un tandem qui devient intéressant à filmer. Donc déjà, il y a la volonté de filmer cette histoire-là. Avec les femmes que l’on va rencontrer sur le chemin et dont on va tenter de transformer un peu l’état des choses. Puis la crise du Covid surgit. Au début, comme tout le monde, on est à l’arrêt. Mais des auxiliaires de vie m’appellent. Elles me disent “on n’a pas de masques, pas de gants, pas de gel hydroalcoolique. On continue de faire notre boulot et on n’est pas dans les professions prioritaires.” Il y a tout ça. J’appelle Bruno Bonnell, Gilles, le co-réalisateur, et je dis : “C’est maintenant qu’on doit les voir. Elles tiennent le pays.”

Extrait de l’interview de F. Ruffin pour le journal La Nouvelle République

Le Procès Goldman

de Cédric Kahn

avec Arieh Worthalter, Arthur Harari, Stéphan Guérin-Tillié
France I 2023 I 1h56

En avril 1976, débute le deuxième procès de Pierre Goldman, militant d’extrême gauche, condamné en première instance à la réclusion criminelle à perpétuité pour quatre braquages à main armée, dont un ayant entraîné la mort de deux pharmaciennes. Il clame son innocence dans cette dernière affaire et devient en quelques semaines l’icône de la gauche intellectuelle. Georges Kiejman, jeune avocat, assure sa défense. Mais très vite, leurs rapports se tendent. Goldman, insaisissable et provocateur, risque la peine capitale et rend l’issue du procès incertaine.
 

horaires des séances

Lundi 6 juin 18h50 – séance unique

  • Jeudi 4 août 16h50
  • Vendredi 5 août 21h
  • Lundi 8 août 17h10

bande-annonce

 

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Sophie MORTIER
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